Jeudi 24 avril 2008
Le VLCC Miford HAVEN







HISTORIQUE

Le VLCC Haven fait partie d'un groupe de superpétrolier construis entre 1972 et 1973 aux chantier de Astilleros Espanoles SA (Cadiz) dont les destins alaient être tragique. Le premier de la série est le tristement célèbre Amoco Cadiz qui qui s'échoua sur les côtes bretonnes le 16 mars 1978, répandant 230'000 tonnes de fuel brut. Puis c'est au tour du Maria Alejandra le 11 mars 1980 sur la côte Mauritaniène, puis le 3 avril de la même année c'est le Mycene sur la côte Sénégalaise.

Le 12 avril 1991, suite à une violente explosion d'une citerne, le Haven prend feu. Il se brise en 3 parties, l'une coule sur place, les autres sont prises en remorque par le Olanda pour les éloigner du port de Gènes, elles coulent finalement sur une fond de 80m avec à son bord 144'000 tonnes de fuel brut (Iranien Lourd).



Malgré d'importantes opérations de lutte en mer, des nappes polluantes dérivent vers l'ouest, venant toucher de nombreux sites de la côte Ligure, puis atteigne la côte d'Azur française jusqu'à Hyères. Les autorités italiennes décident de brûler la plus grande partie du pétrole en mer, tout en maintenant une surveillance importante des effets sur l’environnement.



LE SITE

L'épave du Haven repose à 1.2 miles de Arenzano.
Coordonnées: 43 deg 10,13 nord / 06 deg 35,75 est
Profondeur : le haut de la timonerie est à 32m et le plus profond se situe au niveau de la poupe à 82m.




LA PLONGEE

L'épave du Haven est une plongée innoubliable et certainement l'une des plus belles de la côte Liguriene. Dans une eau limpide, elle repose bien droite sur sa quille, amputée de son tiers avant. La plongée se déroule principalement sur la poupe, plus particulièrement sur la timonerie qui est encore en excellent état. Le pont supérieur gisant à 56m est intacte, mais ne porte pas un gros intérets. La vie marine est luxuriante et ce sont des bancs entier de poisson qui acceuillent le plongeur lors de sa visite. De part la taille gigantesque du navire, il est nécessaire d'effectuer plusieurs plongées dessus pour l'appréhender dans son ensemble. Une visite sur le gouvernail (dont la hauteur dépasse 16m) et sur l'hélice necessite une plongée en soit, mais attention elle repose à plus de 80m de fond. La pénétration est possible sur tout le chateau et dans une des cales encore béante (lors de son explosion), mais ne porte pas d'intérets particulier. La cheminée est splendide et sa taille permet même une pénétration !!!




DIFFICULTES

La principale difficulté réside dans la profondeur et dans la taille impressionantes de l'épave. Il y a généralement peu de courant sur le site et la visibilité est généralement excellente.



LES VIDEOS :

http://www.youtube.com/watch?v=k72SzY0tn-Y&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=J1OlbfyXfJw&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=ehvJai3RJKs&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=me1BrfOtJ2U&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=ZQLRP8CBoHc&feature=related
par Pierre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 3 février 2008


Données Techniques

Année de lancement : 1930

Type ou série : Sous-marin de 1ère classe de 1500t de type PASCAL

Observations
: Numéro de construction : Q155

Construit par les Forges et Chantiers de la Méditerranée à la Seyne sur mer.









Historique

Le sous-marin Protée (bâtiment de 1.500 tonnes, conçu pour la surveillance des zones ennemies et l’action contre les communications) avait rallié Oran en juin 1943 après s’être échappé d’Alexandrie où il avait été neutralisé fin juin 1940 avec une partie de la flotte de la Méditerranée.


Mis à la disposition des services spéciaux français, il avait effectué deux missions clandestines de liaison avec le poste de C.E. de Barcelone, pour le compte de la D.S.M. d’Alger: la dernière en date eut lieu le 8 décembre 1943 et parfaitement réussie.


Le 18 décembre 1943 le sous marin Protée commandé par le lieutenant de vaisseau Millé appareille d’ALGER avec 74 hommes à bord, dont trois britanniques, pour une patrouille au sud est de MARSEILLE. Son retour est prévu pour le 31 décembre à ALGER. Le Protée n’a jamais accusé réception d’un message envoyé le 25 décembre, lui demandant de permuter de secteur avec le Casabianca. Il a vraisemblablement disparu aux alentours du 20 décembre.




Le naufrage

Première version, jusqu’en 1995 :

Le 19.12.1943, au cours de sa seconde mission, il fait surface puis est coulé au canon par un chalutier allemand au large de Marseille.


Deuxième Version, depuis 1995 :

Le 6 avril 1995, le Protée est découvert par le directeur de la COMEX, Henri DELAUSE, qui opère à bord du sous-marin d’exploration REMORA 2000. L’épave gît sur un fond de 125 mètres, sur le plateau des Blauquières, près de la fosse de Cassidaigne, à 20 milles de MARSEILLE. Le sous-marin repose à plat, légèrement incliné. De l’examen il ressort que le Protée a heurté une mine qui n’a endommagé que le kiosque. Tous les panneaux sont fermés. L’épave, est en état de conservation remarquable et contient encore les corps de l’équipage. Elle a été déclarée «sépulture maritime » par la Marine Nationale.





L'épave

Le Protée git au large de la Ciotat par 127 mètres de profondeur et malgré celle-ci, elle est incroyablement concressionnée et une faune nombreuse y a trouvé refuge.

Les coordonnées GPS sont : 43° 04,260 N et 5° 32,230 E (WGS 84).
par Pierre
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 2 février 2008







Données Techniques

paquebot-poste
longueur: 130,75 mètres
largeur: 12,07 mètres
jauge brute: 4250 tx
port en lourd: 1565 tonnes
déplacement: 6150 tonnes
passagers: 90 premières, 44 secondes, 75 troisièmes
propulsion: une machine compound chauffée par 8 chaudières à charbon
puisssance: 3400 CV
vitesse: 12 noeuds
double cheminée





Historique

Le 3 juillet 1881 : Le Natal, paquebot des Messageries Maritimes, est lancé à la Ciotat ; il est le premier d'une série de 7 paquebots gréés en trois mâts barque (NATAL, MELBOURNE, CALEDONIEN, SYDNEY, SALAZIE, YARRA, OCEANIEN) construits pour la ligne d'Australie dans le cadre de la convention de 1881. La coque sur plans de Vésigné est celle du SAGHALIEN construit en 1890 pour la ligne de Chine, mais la puissance est supérieure de 500 cv. 




Le 5 février 1882
: premier départ pour deux voyages sur l'Extrême Orient .



Le 23 Novembre1882 : Le Natal inaugure la ligne Marseille, Seychelles, Réunion, Maurice, Australie, Nouvelle Calédonie.



1884 : Après trois voyages sur cette ligne, le Natal revient sur la ligne d'Extrême Orient.




1885 - 1886
: La Natal se Dote d’un Salon de Musique d'un salon de musique.



1886 - 1887 : Il est pourvu de l'éclairage électrique.



1895 : La machine est transformée en triple expansion (puissance 4 000 cv, vitesse 16 nds aux essais), les cheminées sont rehaussées, les vergues déposées, le roof arrière est allongé et la coque est peinte en blanc avec deux étroits bandeaux jaune foncé.




Le 30 octobre et 1er Novembre.1889 : Le Natal fait face à un violent typhon entre Hong Kong et Saigon ; il tombe en travers après la rupture de la drosse du gouvernail, puis de sa rechange. Les salons et les cabines sont endommagés, le commandant et plusieurs membres d'équipage blessés, mais la drosse est réparée. Un ex-voto peint par le cambusier est dans la chapelle Notre Dame du Bon Port à Antibes.



1897 - 1898 : Il est affecté sur les lignes du Levant puis sur la ligne de l'Océan Indien.


1900 : Il transporte en Chine des troupes engagées dans la guerre des Boxers.


1914 : Le Natal est réquisitionné pour assurer les services postaux.


Le 3 avril.1915 : Il participe à l'expédition des Dardanelles.

1916 : Il assure avec le SINAI le transport de 2 370 prisonniers autrichiens entre Valona Brindisi et Asinara ; puis il participe avec le NERA, le MELBOURNE, le DUMBEA et l’AUSTRALIEN au transport de 50 000 soldats serbes de Corfou à Salonique.




Le 30 aout 1917 : Le Natal sort du port de Marseille à destination de Madagascar tous feux éteints. A 20h30, alors qu’il se trouve au large du Planier, il est abordé par l’arrière par le cargo MALGACHE de la Cie Marseillaise de Madagascar affrété par la Sté Générale de Transports Maritimes et venant d'Algérie, feux allumés. Il coule en dix minutes avec le commandant et 104 autres victimes dont 76 passagers sur 503.

L'épave - La plongée :

Le Natal repose au large du phare de Planier dans la rade de Marseille.

Coordonnées : 43°05.59'N / 05°17.39'E

Profondeur : Le pont est à 116 mètres, le sable à 127 mètres.


Le Natal n'est plus qu'une grande coque vide ; contrairement à ce qu'écrivait Verdier, les mats ne sont pas plantés debout. Il n'y a plus d'infrastructure (pont en bois) et les cales sont vides. Il reste un endroit inaccessible sous plusieurs couches de filets….Le Trésor s’y trouve peut-être……..

Comme toutes les épaves éloignées de la cote, le Natal est difficile à plonger à cause des courants et du créneau météo souvent restreint

par Pierre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 2 février 2008





Caractéristiques :




Guyane (cargo bananier ) 1939 - 1944
materiau de la coque : ............acier
anciens noms du navire : ..........dora
type de navire : ..................cargo bananier acier
type du propulseur : ..............1 hélice
année de construction du navire : .1934
nom du chantier de construction : .Burmeister & Wain
lieu de construction : ............Copenhague
Année d'entrée en flotte : ........1939
Longueur (en mètres) : ............94,90
Largeur (en mètres) : .............12,95
Jauge brute (en tonneaux) : .......1794
Port en lourd (en tonnes) : .......2600
Type de moteur : ..................moteur Diesel Burmeister & Wain 2 temps simple effet 6 cylindres
Puissance du moteur (en chevaux) : 2000
Vitesse en service (en noeuds) : ..13,5



Historique :



C'était un cargo frigorifique lancé le 7 juillet 1934, livré le 15 septembre à A/S VESTERHAVET (J. LAURITZEN) sous le nom de DORA, battant pavillon danois.



Le 15 novembre 1935, il est acquis par la COMPAGNIE GENERALE D'ARMEMENT MARITIME (CGAM, filiale de la Transat) et renommé GUYANE puis il est transféré, en mars 1939, avec toute la flotte de bananiers à la COMPAGNIE GENERALE TRANSATLANTIQUE.





Il sera ensuite désarmé à Marseille puis cédé aux forces de l'Axe dans le cadre des accords Laval Kaufmann et livré aux italiens le 4 décembre 1941; il est alors renommé ACQUI.


Le 8 décembre, 4 jours plus tard, jour de l'armistice entre le nouveau gouvernement italien et les alliés, il est sabordé lors du débarquement allié à La Spezia.


Les allemands le renflouent, le transforment en mouilleur de mines et il est affecté à partir du 20 décembre à la 7° Sicherungsdivision, 3° flotille d'escorte sous le nom de NIEDERSACHSEN





Il va pendant un peu plus de deux effectuer des missions devant le Cap Corse, au large de Gênes et au sud de l'ile d'Elbe.


Le 15 février 1944 en sortant de la rade de Toulon, il est torpillé par par un sous marin britannique de classe U2, le HMS UPSTART. Le naufrage fera 12 morts, 42 blessés, et 125 ou 130 rescapés.



Site :


Aujourd'hui ce batiment de 95 mètres de long pour 13 mètres de large repose par 110 mètres de fond à la sortie de la rade de Toulon.

Coordonnées :

La Plongée :


Le Guyanne
envoyé par ee06


http://www.dailymotion.com/video/xopmr_le-guyanne_sport

par Pierre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 1 février 2008

Cette épave n'est pas tres profonde... mais c'est surement l'une des plus belles a explorer....








Historique :


L' Illinois était un pétrolier à vapeur Américain.

Sa construction se déroula en 1912 aux chantiers "Newport and ship buildind & dry dock C°".

C'était un très gros navire, affichant des dimensions impressionnantes: 118m de longueur, 15.8m de largeur et 9.38 de creux, pour une jauge de 5225 T.

Sa propulsion était assurée par un gros moteur triple expansion (26' x 44' x 51') soit 0.66m x 1.11m x 1.29m , alimenté en vapeur par trois chaudières de 4.57m de diamètre pour 3.23m de longueur.

Il appartenait à la "Texas Company tankers" et avait été réquisitionné afin de transporter du carburant vers le vieux continent.

Le 17 Février 1917, il quitte Port Arthur au Texas à destination de l'Angleterre où il livrera effectivement sa précieuse cargaison.




Le 18 Mars, sur le chemin du retour, approximativement au Nord Ouest de Cherbourg, il navigue sur ballast. Vers 7h45 une des vigie repère un sous-marin à une distance d'environ 3 milles nautiques.




Le commandant "Iversen" observe avec inquiétude le u-boot plonger. Quelques instants plus tard le sous-marin fait surface à courte distance du tanker et commence à la canonner afin de le faire stopper. Iversen n'a pas le choix, et met le navire en panne. Selon certaines sources, il semblerait que des marins Allemand soient montés à bord du pétrolier pour y placer des charges explosives. Cependant l'effet espéré de l'explosion ne s'est pas produit et le commandant du UC 21 ordonne de lancer une torpille en coup de grâce afin de le faire couler.





Les photos prises par l’equipage allemand furent utilisees a des fins de propagande, car son nom montrait clairement qu’il s’agissait d’un navire americain





L’epave fut decouverte en 1989, mais la cloche ne fut retrouvee que 8 ans plus tard.




L'épave :




Longtemps oubliée, cette épave sera localisée par une équipe de plongeurs anglais en 1989.

Elle est considérée, outre Manche, comme le "must" de la plongée sur épave.

Effectivement le pétrolier repose, intact, à plat sur un fond de 68m. Son éloignement des côtes et la profondeur du site, le réserve à des plongeurs très expérimentés.

Sa très grande taille et la profondeur rendent impossible la visite de l'épave dans son intégralité en une seule plongée.



La Plongée :

Le fond moyen est de 68m, le pont est à 55m et les points les plus hauts se trouvent à 52m.



Attention:
L’epave est au milieu d’une voie maritime dans le nord des iles anglo-normandes (Alderney en particulier)!!!
Il est essentiel de remonter le long de la ligne de vie.
Les clubs anglais plongeant sur cette épave sont équipés un transpondeur afin d’etre visibles au radar et avertissent les navires croisant dans les parages sur leur position.





Video de l’epave: www.plongee56.fr/streaming/illinois.wmv
par Pierre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 1 février 2008
 

Description – Caractéristiques :

Le Dornier 24 était un énorme hydravion d'une envergure de 27m et d'une hauteur de presque 6m. Il était propulsé par trois moteurs à hélice de type Bramo Fafnir 323R-2 qui dévellopait une puissance de 1014ch chacun le propulsant à une vitesse maximum de 340 km/h.

Envergure : 27 m Surface portante : 108 m ² Longueur : 22 m Hauteur : 5,45 m

Vitesse max. : 340 km/h Croisière : 295 km/h Plafond : 5900 m Autonomie : 4750 km

Poids : 13500 kg (à vide) 18400 kg (max) Charge utile : 12 bombes de 500 kg sous les ailes

Moteurs : Trois BMW Bramo 323R-2 de 9 cylindres en étoile refroidis par air développant une puissance de 1000 ch

Armement fixe : Une mitrailleuse MG 15 de 7,92 mm dans des postes de tir avant et arrière, un canon MG 151 de 20 mm dans une tourelle dorsale à commande électrique



Historique :

Le Dornier 24 fut construis dès1937 en France, en Allemagne et au Pays Bas. Peu avant la deuxième Guerre Mondial, la version hydravion fut équipée de trois cannons; 1 MG 151 de 20mm et 2 MG 15 de 7,92mm.
L'épave de Port-Cros portait le numéro de l’escadrille 205 ou 20S. Partis de la base d’Aspretto, près d’Ajaccio, il avait rejoint Saint Mandrier. Le 2 juin 1949, à 14 h 15, il décolle pour retourner à sa base. Le pilote est le Maître Jean Bohain, et il y a en tout neuf personnes à bord, dont l’Enseigne de Vaisseau Paul Piéron. Tempête et des ennuis mécaniques se conjuguent, et par radio l’équipage fait savoir que l’appareil rebrousse chemin et regagne la base varoise. Au dessus de Port-Cros, ses moteurs donnent des signes de défaillance et un amerrissage d’urgence est tenté. II est extrêmement violent, car la mer est mauvaise. L'appareil perd un flotteur, chavire et coule avec son pilote, toujours à son poste. Les huit survivants sont recueillis par la barque Anne-Marie.





Site :

L'épave du Dornier 24 repose au nord de la pointe de la Galère, près des Iles de Port-Cros.
Coordonnées : 43°02,609 nord / 06°24,568 est
Profondeur : le haut du cokpit est à 88m et le plus profond se situe au niveau de la torpille à 94m ou 98m selon les instruments.




La Plongée :

L'épave du Dornier est en excelent état malgré l’affaissement des ailes sur le cockpit. Réellement impressionnante, il bénéficie d'une luminosité excellente car il git sur un fond de sable très clair. La promenade sur l’épave se révèle particulièrement intéressante; le cockpit, coincé sous un moteur est bien conservé, on y voit même un poste radio sur le siège du copilote. Le reste de l’épave est intact et une exploration du fuselage ou du poste de mitrailleuse situé à l’arrière de la queue, permet de multiples découvertes. Les moteurs sont littéralement peuplés de langoustes, de congres et de murènes, ce qui donne à cette épave une véritable deuxième vie. Autre surprise de taille, face au cockpit, une torpille d’expérimentation de la Marine git depuis quelques années sur le sable. Sa couleur orange tranche avec le brun terne de l’épave. L'épave du Dornier 24 fut par ailleurs l’héroïne du film "Un avion sous la mer" tourné par Christian Pétron à l'aide du sous-marin militaire "Griffon".


par Pierre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus